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New York – Mai 1995

New-York, la ville des affreux et des infâmes, des pauvres, des riches, des matérialistes et des rêveurs.
Cîté aux milles visages, cîté où l’homme laisse ses idéaux s’exprimer librement.
Les sirènes en musique de fond. On ne reporte plus les morts, trop commun, me dit-on.
Le métro sombre et glauque. Les regards s’évitent car la parano est reine.
Des ‘on dits’, des ‘non-dits’. Les armes remplacent les mouchoirs. Toute race est confondue, mais les blancs ont peur des noirs, les noirs des blancs, les hommes des femmes et vice versa.
Cercle vicieux qui fait de New York, une ville pleine de contradictions. 
Ville hostile et futile.
Sa beauté et de donner la permission de rêver et de l’affirmer.

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