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À toi – 3 ans et demi

Belle comme le bonheur
Tu dors à côté de moi
Entourée de bleu et jaune
De cette companie
Redoutable et avare
Ronronnement de l’avion
Comme bruit de fond

Dans le ciel toi et moi 
« là ou on va quand on est morts »
Tu me dis
« va-t-on mourir? »
Tu me demandes
Et je réponds
Non pas aujourd’hui
Pas de cette façon
Du moins je crois

Je te regarde et caresse
Ton doux visage
Petit ange aux formes humaines
Petite fille douce et certaine
Ta timidité et tes colères
Tapisse ta joie, tes blagues
Et coquineries
Tu remplies ma vie
De redoutables émotions

Belle comme le printemps
Les yeux fermées
Petites joues roses
Peau fine et blanche
Tu prends mes mains
Le coeur battant
Je suis là pour toi
Mes yeux s’emplissent
De joie et de dévotion.

Janvier 2011

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À bout

Petit à petit
Je suis à bout
À bout de toi,
À bout de nous,

Je trouve la fin
Fatiguée
De tout
De rien
Je suis à bout

Le mal
Me réveille
Désir de néant
Dangereux désir
Et le corps de vivre
Sensualité
Revivre pour mieux m’endormir

Petit à petit
Je suis à bout
À bout de toi
À bout de nous.

Je trouve la fin
Echapée
Egoïsme
La rescapée
Je suis à bout

Ton amour
Ton amour?
Les yeux agards
Tu cherches
Quoi
Mon corps est là
Jolie? Ecoute

Petit à petit
Je suis à bout
À bout de toi
À bout de nous

Je veux la fin.
Partir maintenant
Disparaître
Doucement
Tranquillement
Pertinament
Ne plus attendre

Petit à petit
Je suis à bout
À bout de toi
À bout de nous.

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Beauté

Beauté
Parsemée
De varicelle
Tu cries
De douleur
Que je ne peux
Soulager

Impuissante
Je te regarde
Te batailler
Plus courageuse
Que notre
Grande jeanne
Tu cris
Et je suis la
Impassive

Appellant
Cet ami
Si précieux
Qui te soulagera
Ton parrain de cœur
D’âme et d’esprit
Crois moi
Jolie Éloise
Il sera là
Maintenant
Toujours
Et à jamais
Pour te guider.

Belle
Parsemée
De varicelle
Tu cours
Tu râles
Impatiente
Sensible
Intense
Tu batailles

Bavarde
Tu joues
Sautant
Chantant
Pleurnichant
Riant
Comme tu es belle
Même parsemée
De varicelle

Petite âme
Vieille comme le monde
Difficile
D’échapper à ta sagesse
« Maman docteur »
Et encore plus
Tu déviendras
Télévision
Contrôlée
Blondeur enjouée
Impossible de résister
A cette douceur
Cette jolie spontanéité

On danse tourniquant
Sous la lampe
Sur le plancher
Ton rire
Des éclats de fée
Lumières éclatantes
Illuminant
Les ombres
De mes pensées

Dans la joie
Je te regarde
Que tu es belle
Même
Parsemée
De varicelle.

Décembre 2010

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De ton absence

Tu es là
Perdu dans tes paroles
Monologue
Je ne t’écoute plus
Distraite
Amusée
Te reguardant
Sublimant
Tu t’enfuis
En avant
Et moi
Je suis là
Me demandant

Me vois-tu
Que penses-tu

Silence
Tu me fixes
Sans cligner
Déconcertant
Ce regard de chat
Et là
A nouveau troublée
Je suis touchée

Ne pouvant soutenir
Cette couleur
De terre lointaine
Je me détourne
Et je brise
Ce silence
De mots
Anodins, insignifiants
Nourris-moi
Éveille-moi

Me vois-tu?
Que penses-tu?
Vraiment

Résolution
T’oublier
Ville suffocante
Trop petite
Sens unique
Realité trop crue
Désengagée
16 heures cela aura duré

Séduction héréditaire
Dans une ville de sédentaire
Colère
Tes mots
Ont detruit ce sort
Dont j’etais vouée
Pour un instant seulement
Sauvé de ce vide
Ce précipice
Dont je m’etais jetée

Hé, toi, me vois-tu
Que penses-tu
Vraiment

Silence
Assoiffée de mots
Au bar du poète
Je m’enivre
Relisant
Les plus beaux mots
Jamais écris
Tu m’aimais
Je ne doutais
Mémoire interrompue
La narrative j’ai perdu
Toi tu me voyais
Tu me le montrais
De courage
Tu partageais
Tes pensées

Vraiment

Où es-tu
Qu’es-tu devenu
De tes rêves
Qu’as-tu realisé
Qui d’autres as-tu aimé
Et sus posséder
A ta recherche
Momentanément
Pour un instant
Te trouver

Vraiment

Désir
Revivre
Ce sentiment
Être ta muse
Passionément
Puissament
Infiniment

Et pour toi
Désir de
Devenir une obsession
Controlée
Dans ta vie trop chargée
Te troubler
Pour te posséder
T’inspirer
Être vue
En pensée être gardée

Sincerité doutée
Troublée
Territoire
Théatrale
Tu conduis
Proie facile
Comportement illusoire
Contradictoire
Aux mots derisoires

He, toi, me vois-tu?
Que penses-tu?
Vraiment

Ai-je envahie tes pensées
Comme toi, les miennes
Mardi invasion controlée
Mercredi bataille gagnée
Grâce a un allié
Verité dispensé
Illusion annulées
Sentiments controlés
Jeudi, de colère tu as enclenché
De rire tu as parsemé
De ton regard tu m’as troublé
Vaincue je suis partie

He, toi, me vois-tu?
Que penses-tu?
Vraiment

Je pars
Tes mots
Me retiendront
Absence
Evadée
Je te chasse de mes pensées
Bataille
Finalement
Loin d’etre gagnée
Dérision
D’un amour passé
Définition
D’un manque
Celui de tes silences
Tu m’as perdu
Sans retenue

Maintenant
Toi, oh toi, que vois-tu?
Que penses-tu?
Vraiment.

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Je n’aime plus

Je n’aime plus
Ce que tu es devenu
Aigri
Coléreux
De violence et de manque
Tu vis

Ne sembles-tu
Ne voir
Ce qui n’est plus
Ce qui n’est pas
Ceux qui t’entourent
Ceux qui auraient pu
Ne plus être

Aigreur
Nourriture de ta vie
Je m’échappe
Punition
De ton manque
Invisible
Je suis redevenue
Et je ne serai plus

Pars mon ancien amour
Enfuis toi
Oublis-moi

De nous
Ne restera
Que la merveille
Qu’ensemble
Nous avons crée.

Pars
Echappe toi
De fantasmes
Nourris toi
Laisse moi
Imparfaite
Pour retrouver
Ton illusion
De monde
De perfection

De nous
Ne restera
Que la merveille
Qu’ensemble
Nous avons crée.

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