Ode

Ciel étoilé

Toi
Moi
Sous la couverture des étoiles
Couchées sur le carrelage
Que toute la journée
Le soleil d’août
A chauffé.

On regarde
Tu t’exclames
Des « wishing stars »
Deux étoiles filantes
En réalité deux petites chauves souris
Drôle de concept pour tes 4 ans
Des souris chauves qui volent.

Et alors tu me demandes
« Les chevaux à ailes
Ça existent pour de vrai? »
« Non, mon ange »
Je te répond.

« Et les licornes? »
Non, mon ange.
Mais dans ma tête,
Pourtant elles existent
Je te répond à nouveau.

« Dans ton imagination
Tout peut exister »
C’est cela de la passion.

Leçon des étoiles
On se serre
Ton petit corps chaud
Contre moi
Ta petite main sur mon coeur
Et tu me dis
« Maman, ton coeur il fait boum boum
Comment il bouge le coeur? »

Je te distrait, demain
On expliquera l’anatomie
Et la physiologie
Et on prendra des leçons
Chez le Dr. T.

Ma pitchounette
Nuit dans le sud
Là tu me dis que tu aimerais
Demander
A ta wishing star
De vivre ici
Petit Paradis
De calme
Et de sérénité
Sur cette terrasse
Cette vue de St Paul
De la mer niçoise.

Ton souhait
Restée ici
Avec Mamie et Grimpy
Et ton amie
Et la je remercie
Ce cadeau
Cet héritage
Merci

Ma fille, ma jolie
Sous ce ciel étoilé
Mon étoile oracle
Toi, notre miracle

Les mêmes étoiles
Que je priais
Que je soudoyais
Que j’implorais
Pour que tu viennes
Que tu bénisses nos vie
Voeu exaucé

A ma wishing star
Je lui demande
De te protéger
De te guider
Dans la lumière
La paix
La serénité
De trouver
Joie et bonheur.

Pour toi
Ma pitchounette
De cette nuit étoilée
Une nuit du Sud
De toute beauté.

Septembre 2011

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Ode

Petite Grande Toi

Petite Grande Toi
Te quitterais-je
Dans ce casino de vie
Encheterresse 
De ma tristesse
Grande Petite Toi
Remplie de sagesse
Et de soucis
Que retiendras-tu
De moi
De nous
De ta petite enfance
Me pardonneras-tu
De ces troubles maternelles
Petite Grande Toi
Que serais-je
Après avant
Sans toi 
Ma douce enchanteresse.

Janvier 2011

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Beauté

Beauté
Parsemée
De varicelle
Tu cries
De douleur
Que je ne peux
Soulager

Impuissante
Je te regarde
Te batailler
Plus courageuse
Que notre
Grande jeanne
Tu cris
Et je suis la
Impassive

Appellant
Cet ami
Si précieux
Qui te soulagera
Ton parrain de cœur
D’âme et d’esprit
Crois moi
Jolie Éloise
Il sera là
Maintenant
Toujours
Et à jamais
Pour te guider.

Belle
Parsemée
De varicelle
Tu cours
Tu râles
Impatiente
Sensible
Intense
Tu batailles

Bavarde
Tu joues
Sautant
Chantant
Pleurnichant
Riant
Comme tu es belle
Même parsemée
De varicelle

Petite âme
Vieille comme le monde
Difficile
D’échapper à ta sagesse
« Maman docteur »
Et encore plus
Tu déviendras
Télévision
Contrôlée
Blondeur enjouée
Impossible de résister
A cette douceur
Cette jolie spontanéité

On danse tourniquant
Sous la lampe
Sur le plancher
Ton rire
Des éclats de fée
Lumières éclatantes
Illuminant
Les ombres
De mes pensées

Dans la joie
Je te regarde
Que tu es belle
Même
Parsemée
De varicelle.

Décembre 2010

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Leçon – de moi pour toi

Aimer
Desirer
Les yeux qui me verront
Le corps qui me voudra
Et celui qui m’ecoutera
Me demandera

Aimer
Pleinement
Egoïstement

Ignorer
Causes
Culpabilité
Oublier

Regarde
Ecoute
Surtout écoute
Interresse toi

Mes pensées
Mes désirs
Mes ombres et noirceurs

De gris et noir
Je ris
Je pleure
Je vis

Je désire
Plus que toi
Celle qui
Belle et desirable
Mettra fin
A ces tourments

Ces beautées
Ces sentiments
Ces pensées
Incéssantes

Toi, tu survivras
Belle
Vivante
Tu vivras
Tu aimeras
Te fera aimer
Vis
Surtout vis
Pleinement

N’oublie pas ce que tu es
Ce que tu a été
Ce que tu seras

Belle tu le seras
Partout
Laisse toi aimer
Laisse toi désirer
Aime toi
Comme je t’aime

Vis
Surtout vis
Ne laisse pas les attentes
De tous les autres
Teintés ta vision
De ce que tu es

Ce que tu seras
Et tu deviendras

Belle
Tu grandiras
Pleinement
De serenité je te bercerais
Je t’enverrais

Vis
Vis
Tes colères
Tes déceptions.
Surtout vis

Pas a l’anglaise
Ni a la francaise
Cherche
Trouve
Sans préjugés
Pour toi
Fais plaisir
Mais, grand ‘mais’
Ne te perds pas
Dans le désir de l’autre
Belle, toi
Sois

Les lois
Transgressent
En amour seulement

Vis ma jolie
Vis ma belle enfant

Vis Eloïse
Pleinement
En souriant
Je veillerai

Des papillons
Je t’enverrai.

D’arc en ciel
En reflets
Dans les diamants
J’y serai

Vis
Surtout vis
Aucun regret
Apprends
De mes erreurs
Vis

Que ma légation
Soit
ta mission
De vivre
De trouver
D’être toi

D’être aimer
Pour toi
Parce que toi.
Dans toi

Vis
Surtout Vis

De papillons
Je t’enverrai
Pour te rappeller.

D’arc en ciel
En reflets
Dans les diamants
Tu me trouveras.

Pour toi, Éloïse – Octobre 2010

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Je redémarre

Tes yeux sont si bleus
Le concours du bisou le plus du monde
Comme tu grandis
Et des ‘pourquoi’, partout,
Par çi, par là
Encore et encore
Ta voix quand tu chantes
Ton rire contagieux
C’est la brise d’été
C’est le chocolat chaud de l’hiver
Les knackies de mes späetzle
Comme c’est doux
D’être en ta présence
Avec toi
Intensité de trois petites années
Et la pure joie
De te voir courir dans mes bras.

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In and Ex vitro

Post vitro – Voyage au Maroc

Attente. Stress du travail pour lui. Fatigue. Enfin dans l’avion, agitée, “hot
and bothered” ou “cold and bothered”.
Changement d’avion, les hôtesses mal polies, énervées. Obstacles à la
détente ou transition nécessaire. Je reflète sur ce processus. Confusion, il
faut sortir.
Retard a Casablanca, voyage long, on serait déjà de l’autre côté de
l’Atlantique.
Nouvelle attente à la douane, cela grouille de monde, surprise,
découragement, énervement, impatience. Confirmation oubliée. Vont-ils
nous attendre. Pas d’argent, pas un seul Dirham.
Non, il est là, grand sourire. Feder, malgré ses trois heures d’attente et il
nous souhaite le bienvenu à Marrakech. Soulagement.
Les rues sont étroites, ils portent ses longues tuniques, nous européens
typiques, le changement semble au début menaçant.
Il marche vite, on suit dans les labyrinthes, les rues étroites, cet odeur, ces
bruits, souvenirs de Delhi et de Stone Town.
La chambre, oasis de calme. Il nous apporte de l’eau, des fruits, des
cacahuètes, on profite et savoure. On se couche, je m’endors, tension dans
l’épaule, mal de tête, moment redouté du cycle….l’ecarlate à l’horizon.
J’essaie d’accepter, de négocier. Je me réveille, j’ai froid, ma tête
tambourine, aspirine, dépitée, oui, elles arrivent…peut-être. Un autre cycle,
une déception et £3500 s’évapore.
L’autre petit moi s’attriste dans cette non-croyance d’un petit ‘nous’
individiduel.
Le jour se glisse entre la fenêtre et les volets mal fermés. Je me lève, exitée
par le petit-déjeuner et l’aventure d’une nouvelle cité.
Semblant de douche, comme dans l’enfance. Robinet qui coule, serviette
dépliée mais pas une goutte sur ma peau. Je fais croire. Il fait froid.
Pain, thé, yaourt, crumpet écrasée. C’est bon. On se repose…J’écris et
j’oublie.
Le regard noyé de couleurs des tissus du souk. Le yeux pleins d’images et
de photos. Et je me laisse innonder par cet autre monde.

Février 2006

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